Tâches supplémentaires limites ?
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Jusqu'où peut aller l'ajout de tâches supplémentaires sachant que ces dernières ne sont mentionnées ni sur mon contrat de travail, ni sur ma fiche de poste. Le cas échéant, dans quelle mesure peut on me sanctionner pour faute suite : à la non exécution de ces tâches, ou à une erreur commise lors de l'exécution de ces tâches ? (Par ailleurs aucune compensation ne m'a été accordée et ce depuis 2 ans). En plus de ces tâches supplémentaires, et en l'absence de mon supérieur hiérarchique, on me confie une partie de son travail (approvisionnement de la matière première) correspondant à une qualification supérieure à la mienne, que j'effectuais jusqu'à ce qu'on me reproche de ne plus terminer mon travail à temps, et que l'on me menace de me licencier pour faute. Faute que je vais peut être finir par faire en raison de la trop grande charge de travail ! Merci de votre aide sur ce sujet Question posée le 19 octobre '11 à 13:14 cb79 46 1 1 3 |
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si ces taches sont en adéquation avec votre qualification, elles n'ont pas a etre spécifiées! Et si l'importance de ces taches est telle que vous ne pouvez les faire dans votre temps de travail normal, il vous appartient de le faire remarquer à vos supérieurs. Ceux ci n'ont peut etre pas ou ne veulent pas avoir conscience de la charge de travail de votre poste , et tant que vous ne dites rien, ils en rajoutent ? Mon conseil serait dans un premier temps de leur en parler calmement, en expliquant que vous ne pouvez tout assumez seule dans votre temps de travail, d'autant que vous assumez en plus, une partie du travail de votre supérieur pendant son absence. (Préparer vos arguments pour expliquer tout ce que vous devez faire sur une journée type avec les différents temps passés sur chaque chose). Et dans ce premier temps aussi, ne ramenez pas celà à une compensation en salaire, cet argument ne justifie pas un manque de temps. Ensuite seulement votre demande de compensation se justifiera dans le cas du remplacement de votre supérieur, pour des taches au delà de votre qualification. Et si vous constatez que rien ne change et que la surcharge de travail persiste, faites alors un courrier rappelant cet entretien restés sans suite, que vous conserverez pour le cas ou l'on voudrait vous licencier pour ces motifs. Tenez nous informer de la suite et bon courage Réponse postée le 19 octobre '11 à 16:02 pierreb 1.2k 1 7 |
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Je vous remercie de votre réponse. Je souhaite apporter quelques précisions en réaction à cette dernière. Mes supérieurs sont au courant de cette surcharge de travail, elle a déjà fait l'objet de plusieurs entretiens restés sans suite. D'ailleurs l'augmentation de notre chiffre d'affaires de plus de 30% entre 2009 et 2010 est une explication évidente, mon travail à l'origine y étant directement rattaché (enregistrement des commandes, facturation clients, enregistrement des fiches de fabrication...). J'ai plutôt l'impression que que l'on souhaite me décourager, puisque le jour de mon retour de vacances, mon PDG m'a convoqué pour me proposer une rupture conventionnelle ou un licenciement pour faute qu'il trouverait... Aujourd'hui je souhaiterais donc entre autres savoir si une faute peut m'être imputée lors de l'exécution d'une tâche non mentionnée à mon contrat. Merci par avance Réponse postée le 19 octobre '11 à 18:46 cb79 46 1 1 3 |
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excusez , je reprend ! Un contrat désigne le poste occupé mais souvent avec des taches dont la liste n'est pas exhausive tant soit peu qu'elle soient toutes énumérées. Et une faute est toujours possible a invoquer , mais dans ce cas il faut qu'elle soit suffisement grave pour aboutir à un licenciement.Avez vous reçu des lettres d'avertissement concernant des négligences dans votre travail. Et puisque vous avez déjà eu des entretiens a ce sujet, sans suite, remettez celà sur "le tapis" et par écrit. C'est le seul moyen de prouver que vous avez mis en avant ces difficultés à votre hiérarchie qui n'a rien fait pour y remédier. Et n'hésiter pas à rappeler l'entretien que vous avez eu vous proposant cette rupture conventionnelle et à défaut de votre acceptation, cette menace que vous avez reçu de vous trouver une faute dans le but de vous licencier. A la vue de ce que vous expliquez, il faut vous attendre à ce qu'il le fasse et donc cet écrit vous sera d'utilité en temps venu pour contester un licenciement abusif. Et rien ne vous empêche de porter à la connaissance de l'inspection du travail, les faits que vous évoquez. Réponse postée le 20 octobre '11 à 09:30 pierreb 1.2k 1 7 |
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De nouveau, merci Pierre. Je vais profiter demain de mon après-midi de repos pour contacter l'inspection de travail, je pense que cette étape est nécessaire. L'intitulé de mon poste est assistante de production, et ma fiche de poste n'est bien sûr pas exhaustive, mais début 2008 suite au départ à la retraite d'une collègue, on m'a confié le standard, l'accueil, à l'occasion le café, l'ouverture et affranchissement du courrier, la réception et distribution des fax, les commandes de fournitures de bureau... Et il faut donc ajouter à cela, comme dit plus haut l'appro matière première lorsque mon supérieur est absent. Malgré l'expression de mes craintes auprès de la hiérarchie, ce fut néanmoins à peu près gérable en 2008, année de crise et par conséquent un CA un peu à la baisse. A savoir que nos relations avec ce nouveau PDG arrivé fin 2007 ont tout de suite été très difficiles, et j'ai fait l'objet jusqu'à ce jour de régulier harcèlement ("même s'il faut payer cher, je te virerai", puis "n'as-tu jamais pensé à faire un autre travail ?" "je souhaite que tu contactes la DRH pour un reclassement", etc...). Réponses à l'expression de mon malaise. Je fus protégée par l'ancienne direction avec laquelle j'ai eu de très bons rapports pendant 13 ans. Nous appartenions à un groupe aux parts majoritaires jusqu'à ce début d'année où mon actuel PDG détient maintenant 100 % des parts et donc seul maître à bord. Suite à notre dernier échange le mois dernier : rupture conventionnelle ou licenciement pour faute, j'ai pris contact avec un avocat et remis les coordonnées de cet avocat à mon PDG pour la négociation d'une rupture conventionnelle. Depuis, je n'ai pas de nouvelles, et je crains le pire. J'essaye donc de me renseigner sachant que je suis en position de faiblesse, le travail s'accumulant, bref situation plus qu'inconfortable. A noter pour la petite histoire, que 5 salariés ont déjà quitté l'entreprise par l'intermédiaire d'une rupture conventionnelle. Réponse postée le 20 octobre '11 à 19:40 cb79 46 1 1 3 |
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Et votre avocat il ne vous dit rien ? Il en pense quoi ? Drole d'avocat ! Je ne peut que vous conseiller de voir l'inspection du travail au plus vite. Bon courage. Réponse postée le 21 octobre '11 à 09:11 pierreb 1.2k 1 7 |
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D'accord avec Pierreb, il est désormais indispensable d'agir rapidement. Et dans tous les cas refuser une rupture conventionnelle qui de toute façon est incompatible avec un licenciement pour faute. Le plus simple, me semble-t-il, est de saisir par courrier l'Inspecteur du travail dont vous dépendez et que votre avocat adresse dès aujourd'hui un courrier à votre employeur. Pourquoi ne pas envisager une transaction, surtout avec votre ancienneté? Réponse postée le 26 octobre '11 à 13:14 socoges rh 120 3 |
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Merci Socoges RH. J'ai contacté l'inspection du travail par téléphone le 21 Octobre, mais les renseignements obtenus ont été plus que décevants, pas plus de réponses que celles que vous et Pierreb m'avez données. Je ne suis peut être pas tombée sur la bonne personne, ou ils sont peut être trop souvent sollicités pour ce genre de problème en ce moment... Un courrier aurait peut être effectivement plus de poids. Depuis le 14 Octobre, jour où j'ai remis la carte de mon avocat à mon PDG, rien n'a bougé, si ce n'est une demande de mon PDG cette semaine pour savoir si j'avais des nouvelles (??), et me dire qu'il avait informé son avocat. Concernant la rupture conventionnelle, il me semble qu'elle ne soit pas incompatible avec une transaction, et dans le cas où un accord ne serait pas trouvé, un recours aux Prud'hommes est toujours possible. C'est en tout cas ce que pense mon avocat. En attendant, je constitue mon dossier et c'est la raison pour laquelle j'essaie de rassembler le maximum d'informations. Je vous remercie de votre aide qui est très précieuse dans ces circonstances. Réponse postée le 26 octobre '11 à 20:26 cb79 46 1 1 3 |
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Il semble que votre employeur, vu qu'il ne veut donner suite à votre demande en indemnités, recule d'un coté en se réfugiant sur votre travail qui s'améliore et de l'autre, cherche à continuer à cumuler suffisamment de reproches à vous faire, soit pour étoffer ses arguments s'il souhaite toujours vous licencier par la suite,ou vous avoir à l'usure pour que vous acceptiez SA proposition en l'état. En tous les cas, vous ne pouvez faire qu'attendre la suite des évènements, pour voir plus précisément ou se porte ses réelles intentions. Et conserver bien toutes les preuves des reproches qui vous ont été fait, depuis "disparus" et alors que d'autres reproches apparaissent, ainsi que les propositions de transactions qui vous ont été faites et que vous n'avez pas acceptées en l'état. Transaction qui n'en n'est pas réellement une puisque vous ne négocier rien apparemment, on vous demande d'accepter tel quel ce qui vous est proposé (vous a t on proposé une alternative entre 10 mois et 18 mois d'indemnités ?). Réponse postée le 19 décembre '11 à 16:04 pierreb 1.2k 1 7 |
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Comme je vous l'ai dit, quel est votre qualification ? Si votre qualif est compatble vous ne pouvez pas invoqué que l'enregistrement des écritures n'est pas inscrit a Réponse postée le 20 octobre '11 à 09:08 pierreb 1.2k 1 7 |
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Correction : "Depuis le départ d'un collègue à la retraite, on m'a confié en plus..." Réponse postée le 20 octobre '11 à 19:45 cb79 46 1 1 3 |
